L’article précédent attirait votre attention sur un équivalent à donner à learning center.
Mais on note un phénomène qui se propage encore plus rapidement dans le monde de l’enseignement supérieur, c’est celui des MOOC.
De quoi s’agit -il ?
Ce terme est l’acronyme de massively open online courses. Il désigne une nouvelle forme d’enseignement dispensé par internet. La traduction française la plus simple pour MOOC serait donc cours en ligne accessibles à tous, si l’on fait abstraction du mot massively qui tend à souligner, en anglais, l’aspect démocratique de ces cours, et non pas leur aspect « massif ».
Pour tout savoir sur ces MOOC, qui peu à peu gagnent du terrain dans nos universités, on lira avec profit l’annonce de la mise en place d’un MOOC proposé dans le domaine du droit, ainsi que l’analyse déjà très poussée qu’en fait le journaliste Olivier Rollot, sur son blog du Monde :
Des cours gratuits et à distance : un MOOC c’est quoi au juste ?
Le choix d’un acronyme français pour désigner cette nouvelle forme d’enseignement à distance, tient de la gageure ! C’est à la commission spécialisée de l’éducation nationale, qu’il revient une fois encore de traiter ce terme.
Quels équivalents français, et surtout quel acronyme, proposeriez-vous pour remplacer MOOC ?
L’enseignement dispensé à l’université ne peut se concevoir sans un accès direct à des sources de savoir disponibles à tout moment pour les étudiants, les chercheurs et les enseignants qui forment ensemble une communauté interagissant dans un même but : acquérir, analyser, partager, faire évoluer le savoir.
C’est la bibliothèque universitaire, ou dans le cas d’unités plus petites, le centre d’information et de documentation, qui remplit ce rôle traditionnellement.
Aujourd’hui, les grands pôles universitaires conçoivent le rôle de la bibliothèque de manière plus large et souhaitent voir augmenter ses capacités d’accueil et ses offres au public. On parle alors de learning center.
Ce vocable anglo-saxon évoque donc une nouvelle génération de bibliothèques qui offrent des ressources numériques multiples (livres, revues, documents sonores et audiovisuels, bases de données), de nouvelles facilités d’accès aux documents, des outils d’autoformation et autres supports pédagogiques, dans des espaces conçus comme des lieux d’échange et de convivialité.
Voici les explications qu’en donne Suzanne Jouguelet, inspectrice générale des bibliothèques, auteur d’un rapport sur les learning center.
À l’évidence, il est possible de nommer en français ces nouveaux lieux de savoir.
Quel équivalent français proposeriez-vous pour remplacer ce terme anglais ?
Le social shopping est né de l’initiative spontanée des internautes voulant faire bénéficier d’autres personnes de leurs recommandations et avis sur des produits de consommation.
Au-delà d’un simple mode d’affirmation de ses goûts ou d’une manière de partager son expérience de consommateur, le social shopping est, comme le crowdsourcing (voir notre article précédent), une pratique dont l’impact économique est d’une importance croissante et constitue une nouvelle donne sociale.
Ainsi, pour un certain nombre de sites de commerce en ligne, le social shopping est devenu un levier puissant qui oriente toute la stratégie commerciale de l’entreprise.
Parmi ces sites, les plus connus sont les sites de réservation d’hôtels et de voyages, sur lesquels les avis des internautes foisonnent.
Le social shopping gagne progressivement tous les domaines : les sites d’offres culturelles, comme allociné ou billetreduc, sont aussi concernés par le social shopping.
Côté consommateurs, la confiance placée dans les avis des internautes devient prépondérante et répond à un besoin d’informations accru. Côté entreprises, ces avis permettent de définir avec précision les attentes des consommateurs et d’améliorer l’offre commerciale.
Ces évolutions suscitent bien des interrogations. Deviendrait-il risqué de se couper de l’avis du plus grand nombre ? Si l’on peut parler d’une nouvelle donne économique, peut-on parler d’un nouvel équilibre ? Pas sûr…
En attendant, pourquoi ne pas participer à ces évolutions en les nommant en français ?
Saisissez dans le champ ci-dessous le terme étranger que vous souhaitez proposer à la communauté
Gay-friendly (que l'on peut traduire par « amical envers les homosexuels ») est un anglicisme ...
Adjectif pour décrire la nouvelle génération de gratte-ciel qui atteignit une hauteur époustouflant, tels que ...
Un pay wall ou paywall (américanisme qui signifie littéralement « mur à péage ») est ...
Médire en petit groupe d'une personne absente, souvent lors d'une fête ou d'une soirée. ...
Un freelance, c'est quelqu'un qui est son propre employeur. C'est également quelqu'un que l'on peut ...
Cet anglicisme désigne une partie de la population, symbolisée par un trentenaire barbu aux lunettes ...