Mot-valise composé des termes anglais « magazine » et « book » désignant un ouvrage à mi-chemin entre le magazine et le livre.
- http://www.autrement.com/ouvrages.php?ouv=2746710894
- http://www.rue89.com/2010/06/10/avec-usbek-rica-le-mook-simpose-comme-nouveau-format-154357
Magalivre, magazine-livre, livre-magazine
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Selon l’usage tel que, dans ma subjectivité, j’ai pu l’observer, il convient de conserver les genre des constituants: le livre, le magazine. Donc le livrine.
Les mots étrangers intégrés dans sa propre langue sont en général affectés – si mon intuition s’avère après vérification rigoureuse de niveau universitaire par des professionels de la lexicographie – du genre du mot dont le concept sous-jacent correspond au concept sous-jacent au mot étranger intégré.
Quelqu’un pourrait m’expliquer quelle est la différence entre en mook et une revue (que j’ai toujours considérée comme intermédiaire entre magazine et livre)?
Je pense qu’étant donné que les racines sont toutes les deux masculines, le mot devrait être au masculin, mais bon.
« Un livrine ».
Sinon, un livre-magazine irait.
LIVRINE
Bien trouvé. Masculin ou féminin? Sachant que les deux mots-racines, « livre » et « magazine », sont masculins, mais que la finale en « ine » a une consonance plutôt féminine. Je préférais le féminin, qui prête moins à confusion (« il a écrit un livrine. – Un livre dans quoi? »).
cocaïne, ballerine, doctrine, farine, Chine… toutes féminines. Merci pour avoir attiré mon attention au sujet du genre des nouveau mots – je n’y avais jamais pensé! Donc on va dire LA LIVRINE.
Je n’ai rien contre le mot « livrine », mais cette confusion entre les racines et l’objet masculins d’une part et la finale et la consonance féminines d’autre part est problématique, je trouve.
Que pensez-vous du mot « mook »? Pourquoi ne pas le conserver sans le traduire, comme le font déjà beaucoup de journalistes ?
On le traduit parce qu’on veut préserver la beauté de la langue française (écrite et parlée) tout en l’adaptant pour le vingt-et-unième siècle.
Bref – élaborer ses racines linguistiques pour les nouveautés technologiques.
Dans la mesure où ce concept éditorial a été emprunté à la culture japonaise, il n’y a rien de choquant à lui emprunter également ce mot international… Proposer un mot aux racines bien françaises sans prendre en compte le terme qui est déjà utilisé dans la presse et autres médias, c’est prendre le risque de créer un mot que personne n’utilisera. Le but de ce site est-il bien de répertorier tous les mots qui sont fréquemment utilisés sans être toutefois dans le dictionnaire ?