Proposez un équivalent français à learning center03 avril 2013

Par animateur | Proposez un équivalent en français


L’enseignement dispensé à l’université ne peut se concevoir sans un accès direct à des sources de savoir disponibles à tout moment pour les étudiants, les chercheurs et les enseignants qui forment ensemble une communauté interagissant dans un même but : acquérir, analyser, partager, faire évoluer le savoir.
C’est la bibliothèque universitaire, ou dans le cas d’unités plus petites, le centre d’information et de documentation, qui remplit ce rôle traditionnellement.


Aujourd’hui, les grands pôles universitaires conçoivent le rôle de la bibliothèque de manière plus large et souhaitent voir augmenter ses capacités d’accueil et ses offres au public. On parle alors de learning center.


Ce vocable anglo-saxon évoque donc une nouvelle génération de bibliothèques qui offrent des ressources numériques multiples (livres, revues, documents sonores et audiovisuels, bases de données), de nouvelles facilités d’accès aux documents, des outils d’autoformation et autres supports pédagogiques, dans des espaces conçus comme des lieux d’échange et de convivialité.
Voici les explications qu’en donne Suzanne Jouguelet, inspectrice générale des bibliothèques, auteur d’un rapport sur les learning center.


À l’évidence, il est possible de nommer en français ces nouveaux lieux de savoir.
Quel équivalent français proposeriez-vous pour remplacer ce terme anglais ?

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Évaluation : 5.6/10
Proposez un équivalent français à learning center, 5.6 out of 10 based on 7 ratings


18 commentaires à “Proposez un équivalent français à learning center”



  1. DDZ dit :
    2 novembre 2015 à 12 h 32 min

    « Je ne sais pas si c’est pertinent de mélanger le latin et le grec… »

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  2. DDZ dit :
    2 novembre 2015 à 12 h 31 min

    Même s’il existe quelques mots formés de cette manière, cela est considéré par l’Académie française comme un barbarisme.

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  3. benroll dit :
    2 novembre 2015 à 5 h 59 min

    La traduction « centre d’apprentissage » à le malheur d’être déjà utilisée pour des enseignements à des apprentis, laissant une grand part à la pratique d’un métier.
    « forum d’auto-formation » pourrait donc convenir.

    DIDACOTHÈQUE me semblerait plus prononçable que didacthèque et serait susceptible d’être utilisé.
    Par contre la composante didactique du mot se rapporte à l’enseignement, absent de ces bibliothèques-forums informatisées.

    Cognothèque me parait donc meilleur.

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  4. Lamopy dit :
    21 octobre 2015 à 0 h 33 min

    Bonjour,
    Je réactive le sujet. Une idée d’équivalent m’est venue :
    Je ne sais pas si c’est pertinent de mélanger le latin et le grec,
    mais un mot rappelant les racines greco-latines de notre langue me semble le bienvenu. Je garde donc le « thèque » pour la fin, et je rajoute au début « cogno » (du verbe latin cognoscere : connaître).
    Ce qui donnerait donc : cognothèque, donc un lieu de la connaissance.
    Ce n’est qu’une proposition, mais qui me parait intéressante à partager.
    Cordialement.

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  5. gautre dit :
    18 septembre 2013 à 17 h 17 min

    « CarrefourMédia ».

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  6. animateur dit :
    5 juillet 2013 à 16 h 56 min

    Zinnkoepfle-Niadrbrennla dit :

    Bonjour,
    Je me permets la lapalissade qui consiste à répéter qu’aujourd’hui tout se fait dans le feu de l’action. Une dénomination qui ne répond pas au mieux au principe d’économie linguistique dans ses différentes acceptions (phonétique, morphosyntaxique… et j’exclus syntaxique, car là, de toute manière le lexème devient déjà trop long) n’a aucune chance de s’imposer. De plus il doit refléter les caractères du concept, c’est-à-dire du réel désigné.
    Or, un néologisme parfaitement adapté au génie du fond francophone et déterminé avec l’indispensable rigueur onomasiologique (pour simplifier: l’onomasiologie est la science des dénominations) est vraiment envisageable.
    En faisant appel à votre esprit critique, je me permets de rappeler ma proposition de «formarum» en tant que néologisme équivalent francophone à l’anglais «learning center».
    «Formarum» me semble convenir sur la base de l’analyse de la définition donnée par l’initiatrice de la présente recherche de terme.
    Une définition (pour simplifier, car il existe différents types de définitions) c’est quelque chose comme l’assemblage, se présentant sous forme de phrase, de la totalité des caractères d’un concept formant plus petit dénominateur commun sémantique des membres d’une même catégorie dans une arborescence des concepts représentative de la délimitation du domaine et indiquant quelle est l’essence de ces membres à l’aide de différents instruments grammaticaux et lexicaux tels que auxiliaires être ou avoir, participe présent, adjectifs ou autres.
    Or, quels sont les caractères que nous donne la définition (voir au haut de cette page):
    1- bibliothèque;
    2- université;
    3- nouvelle génération;
    4- offrant des ressources numériques multiples;
    5- offrant de nouvelles facilités d’accès aux documents;
    6- offrant des outils d’autoformation et autres supports pédagogiques;
    7- dans des espaces conçus comme des lieux d’échange et de convivialité.

    Comment l’onomasiologie peut-elle produire une dénomination qui est la compression de ces caractères du concept dans un terme capable de s’imposer dans la pratique quotidienne et le feu de l’action auprès d’un nombre maximum de locuteurs et de rédacteurs?
    Cela me semble impossible si on ne fait pas jouer au maximum le principe d’économie linguistique et si on ne fait pas jouer des connotations en se fondant sur au moins un terme préexistant (faire de la récup!) bien connu et en recyclant ce dernier, pour le faire passer de son sens historique à un sens d’actualité et du futur. Pour battre l’anglais à plate couture on n’a pas le choix: parmi les caractères de 1 à 5 ci-dessus, certains resteront sous-entendus. Lesquels choisir pour les confiner dans le sous-entendu? Lesquels retenir pour les élever à l’explicite?
    De toute manière, il va falloir faire un choix et « sabrer ».
    Pour ma part, je préfère confiner dans le sous-entendu les caractères qui relèvent de l’évidence, en l’occurrence
    – la numérisation, la multiplicité, les nouvelles facilités d’accès, car dans le domaine considéré ces caractères vont aujourd’hui de soi, étant devenus la banalité de la culture contemporaine telle que je la conçois dans ma subjectivité. Ils n’ont donc plus à être mis en exergue dans le lexème.
    Et je préfère retenir
    1-la bibliothèque,
    mais paradoxalement par abandon de cette ancienne dénomination, à réserver aux bibliothèques traditionnelles;
    3- la nouvelle génération,
    6- l’autoformation et la pédagogie
    7- l’espace, l’échange, la convivialité, qui s’opposent au caractère de l’environnement des bibliothèques anciennes, où l’individu apprenant est tenu au silence et à l’immobilité géométrique, se terrant à sa table (d’où les expressions anciennes «rat de bibal» ou en allemand «Bücherwurm» [littéralement: ver qui taraude les livres]) en les remplaçant par une géométrie nouvelle comprenant caféterie, salles de conférence, bancs pour la méditation intellectuelle et le repos oculaire après la lecture sur écrans, parmi des plantes vertes, petits salons pour confrontation d’idées en aparté, sans déranger acoustiquement les autres usagers, (éventuellement, pour de grandes unités: larges et clairs couloirs menant aux unités architecturales attenantes des entreprises associées par accord de co-entreprise en vue d’effets de synergie gestionnels et urbanistiques, par exemple salles de gym, sauna, etc., à l’exemple de certains grands campus, pour la déte
    nte
    entre deux phases d’apprentissage, sous réserve que ce soit socialement défendable du point de vue des coûts).
    Le caractère n°2, l’université, pourra rester implicite ou alors être explicité par l’adjectif «universitaire», mais le lexème devant être bref, ce n’est pas indispensable.

    Pour comprimer les caractères 1, 3, 6 et 7 dans un lexème de manière explicite, je propose, en puisant dans le fonds francophone
    a)- de recycler le mot très ancien de «forum» en le séparant en deux parties entre lesquelles viendra se caler une partie du lexème suivant
    b)- de recycler le mot plus contemporain de «formation» en en retenant la deuxième syllabe, ma qui sera agglutinée entre le «for» et le «um» de «forum». Le «for» de «forum» se confond alors avec le «for» de «formation», également une exploitation du principe d’économie linguistique.

    Résultat: le mot «formarum». Avec trois syllabes, on bat les anglo-saxons, d’autant plus nettement que la prononciation de ces trois syllabes est plus aisée (pratiquement pas d’occlusive, consonne «r» proche de la vocalisation). C’est court, c’est aisé, cela a toutes les chances de s’imposer en pratique, dans le feu de l’action.

    Quant au mot «apprentissage», il n’est pas, à mon avis, souhaitable de l’utiliser en équivalent du concept dont les caractères figurent ci-dessus. Les caractères du concept d’apprentissage s’inscrivent dans le domaine de la formation des apprentis (par exemple par alternance école-entreprise dans l’enseignement technique ou commercial, entre autres). La nette distinction lexicale favorisera la clarté dans la gestion du système d’éducation, de formation et de documentation considéré dans sa globalité.

    signé : Zinnkoepfle-Niadrbrennla

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    Note : +1
  7. LeCygne dit :
    22 juin 2013 à 17 h 46 min

    Pourquoi ne pas faire simple et dire « centre d’apprentissage (universitaire) » ?

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    Note : +9
  8. ran dit :
    20 juin 2013 à 14 h 54 min

    En lisant le document de Suzanne Jouguelet (SJ) en diagonale, je relève qu’elle traduit elle-même mot à mot mais semble reprocher à « centre d’apprentissage » de ne pas pouvoir se « démultiplier ». Pour contrer cette affirmation, il faudrait également proposer des équivalents pour les termes qu’elle cite, à savoir :
    – learning resources centre — je propose DIDACTHÈQUE, aussi utilisé par l’université de Montréal (cf. http://www.bib.umontreal.ca/di/)
    – learning commons — CARREFOUR DE L’APPRENTISSAGE, SJ cite elle-même (p. 18) les responsables des bibliothèques de l’université de Montréal
    – information commons — CARREFOUR DE L’INFORMATION, (p. 18)

    Il semble donc que ce soit plutôt la mauvaise foi qui motive Madame Jouguelet à renoncer aux équivalents français, selon moi tout à fait recevables. La difficulté résiderait moins dans la traduction, comme elle l’insinue, que dans l’acceptation des équivalents proposés.

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    Note : +1
  9. florentis dit :
    19 juin 2013 à 11 h 41 min

    Je propose « holothèque » n.f.,
    « où tout est posé » en grec.

    L’article cité en référence montre bien qu’il s’agit ni plus ni moins qu’une bibliothèque moderne, où il n’y a pas que des livres, mais tout ce qui peut servir de support à des informations.

    L’expression « learning center » me semble découler surtout d’une volonté de faire une grande publicité qui pousse à faire accroire à une grande innovation.

    Mais il n’y a pas d’innovation en terme de principes, comme pour la bibliothèque, c’est un lieu où l’on met de sources d’informations à disposition du public, ces sources n’étant cependant pas confinée aux livres.

    Cela dit, il y a longtemps que les bibliothèques ne sont plus réservées aux livres, et donc le terme bibliothèque est aussi très légitime, même s’il s’écarte ainsi de son étymologie initiale.

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    Note : 0
  10. benlabed dit :
    6 juin 2013 à 16 h 21 min

    Je propose pour remplacer «learning center » le néologisme Transmédiathèque :

    Un mot Hybride pour des Bibliothèques Hybrides
    Du français Trans « au delà » Media « les TICS » et Thèque « Lieu de conservation »
    Mais aussi du mot Anglais transmédia qui décrit les nouvelles technologies numériques.
    Transmédiathèque : Un mot plus fort que Learning Center sans aucun doute, un néologisme.

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    Note : 0
  11. yucerre dit :
    9 mai 2013 à 18 h 10 min

    « polythèque » n. f., en raison de la nouvelle amplitude de la bibliothèque traditionnelle, à une forme complexe, créée par l’apport des nombreuses ressources numériques.
    « polythécaire », est la profession d’avenir…

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  12. Zinnkoepfle-Niadrbrennla dit :
    19 avril 2013 à 9 h 39 min

    «Centre d’apprentissage universitaire» ou même «centre d’apprentissage» sont, à mon avis, à considérer sous l’angle
    1) du principe d’économie linguistique
    Ces dénominations sont longues et le principe d’économie linguistique dans différentes acceptions – syntaxique, morphosyntaxique, phonétique – poussera forcément le public intéressé ou visé à raccourcir ou à abréger. Dans ce dernier cas, il me semble difficile d’en faire des apocopes praticables.
    De même, anticiper l’économie linguistique des locuteurs potentiels en créant des abréviations (p. ex. «CAU»)me semble rébarbatif, car l’Éducation nationale, comme bien d’autres organismes, regorge d’abréviations ou d’acronymes abscons pour de très – trop – nombreuses personnes non initiées aux arcanes linguistiques de l’administration scolaire et universitaire.
    Ce premier point à lui seul justifie à mon avis un néologisme aisément praticable et potentiellement acceptable par les locuteurs potentiels.
    En outre, dans de nombreux écrans informatiques de gestion administrative, il n’y a que peu de place pour des dénominations longues, que les informaticiens devront donc forcément abréger… avec la logique d’informaticiens, qui ne correspond pas forcément au principe d’économie linguistique à l’oral. Pour une bonne cohérence entre la graphie informatique dans l’administration et la pratique à l’oral – cohérence facilitatrice de communication – des dénominations longues sont donc, là encore, à éviter.
    2) de la mercatique
    Sans tomber dans le travers de la libertarisation capitaliste reagano-thatchérienne de la vie scolaire et universitaire, il me semble évident aujourd’hui que pour défendre ses positions sur um marché en voie de libéralisation galopante des structures de formation, l’Éducation nationale a tout intérêt à se forger des dénominations euphoniques (c’est-à-dire agréables à l’oreille dans un espace humain et culturel donné) et qui plus est, peuvent être utilisées pour des démarches promotionnelles des organismes publics de formation auprès des responsables de formation publics (d’autres administrations)ou privés (pour capter des apprenants potentiels via les services de gestion des relations humaines ou de formation des entreprises). À cette fin, il faut « battre » les dénominations du fond anglo-saxon en termes de longueur et de principe d’économie linguistique dans son acception phonétique, par exemple en évitant le mot «centre» du fait de la suite «tr», phonétiquement peu conviviale (l’image de la suite «tr» représentée par un nuage de points sur un oscilloscope en phonétique expérimentale n’est pas la même en français et en anglais britannique ou états-unien).
    En synthèse de ces deux approches, le création d’un néologisme selon la procédure de création d’une marque commerciale me semble incontournable. D’ou ma suggestion de «formarum», mot-valise formé de l’apocope de «formation» et de l’aphérèse de «forum». l’adjonction de cette dernière est d’autant plus justifiée que de nombreux pédagogues sont d’avis que les relations spontanées et directes entre apprenants fait partie intrinsèque de l’efficacité globale d’une session ou d’un cycle de formation, en particulier lorsque l’on y pratique l’étude de cas ou la simultation en groupe. En d’autres termes, dans de nombreux cas une formation de qualité se devrait d’être aussi un forum.
    «Formarum» peut surprendre, mais c’est efficace en terme de mémorisation, en termes de phonétique et en termes de brièveté.
    3 syllabes euphoniques pour le français contre 4 syllabes dont la dernière phonétiquement contraignante pour l’anglo-saxon. C’est bingo!

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  13. Zinnkoepfle-Niadrbrennla dit :
    15 avril 2013 à 15 h 15 min

    Rédigé dans le feu de l’action, sans relecture corrective, entre deux traductions urgentes.
    ——————————————————————

    Terme étranger: learning center / Termes en français proposés: «formarum» ou «amphare»

    «formarum»: mot valise constitué à partir de l’apocope du lexème «formation» et de l’aphérèse du lexème «forum».
    Ébauche de définition – dans le feu de l’action, et sans relecture corrective car je suis à mon poste de travail chez mon employeur, et effectue d’urgence une traduction:
    unité d’organisation constituant une source de connaissances à usage collectif inhérente à un établissement voué à la formation.
    Proposition d’annotation pour la fiche terminologique:
    l’unité d’organisation ainsi définie peut être de substance soit immobilière soit cybernétique.
    Alternative au terme «formarum»:
    «amphare», mot valise résultant de l’agglutination de l’apocope de «amphore» et de «phare», sur la base
    1) du contenant «amphore» rapporté à un lieu où sont conditionnés des supports de connaissance, nourriciers intellectuels des apprenants et de
    2) l’indication du navigateur Eric Tabarly qui citait son professeur de navigation de l’École navale: «le phare n’est pas là pour éclairer le marin; il est là pour faire le point», les apprenants pouvant faire le point sur leurs connaissances en les lieux précités.

    Aucun contexte ni site de référence. Les termes proposés sont de ma création, dans le feu de l’action.
    Plus amples renseignements
    Mon courriel privé: nomu9@hispeed.ch
    (expatrié pour raisons professionnelles impérieuses).

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    Note : 0
  14. LeCygne dit :
    14 avril 2013 à 0 h 39 min

    Il me semble que tout le monde utilise déjà « Centre d’apprentissage ». Point.

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    Note : +6
  15. patheticcockroach dit :
    9 avril 2013 à 18 h 33 min

    Idem, je ne vois pas pourquoi ce terme ferait débat. « Centre d’apprentissage » est la traduction naturelle, déjà existante, qui semble évidente…

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    Note : +2
  16. Pilotis dit :
    9 avril 2013 à 18 h 03 min

    Entièrement d’accord avec Flavius !

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    Note : +1
  17. Ugo dit :
    9 avril 2013 à 12 h 38 min

    Je suis d’accord avec « centre d’apprentissage universitaire ». C’est une traduction simple mais qui sonne bien et qui donc pourrait facilement ^etre utilisée

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    Note : 0
  18. Flavius dit :
    9 avril 2013 à 12 h 04 min

    La traduction est « centre d’apprentissage »
    Il faut partir de là.

    Centre d’apprentissage universitaire (CAU) pour les universités
    Centre d’apprentissage académique (CAA) pour les autres écoles et universités
    Centre d’apprentissage public (CAP) pour les centres hors écoles et universités

    Inutile de cherche un terme unique, tout nouveau et qui n’aurait aucune chose de percer…

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    Note : +6

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